DEBUT OCTOBRE 2002 AU DOCTEUR GOGUE
Je vous rappelle ici que vous êtes sous le sceau du secret médical, et que ceci est entre vous et moi (et ma famille)….du moins pour l’instant. (Mais J’ai décidé aujourd’hui dans l’intérêt de ma fille de ne plus rien cacher et de dire les choses sur
Internet.)
Que l’ex compagnon de Florence votre confrere vous a envoyé en recommandé une lettre de démission en même temps qu’il préparait sa fuite, le 05.O7.01 par laquelle il se décharge entièrement sur vous des soins et de la surveillance de Florence. Que si dame justice doit intervenir, ce sera sur la demande de Florence et en temps propice …Car il n’y a d’espoir de succès que si elle prend cette décision elle même, après « sa désintoxication du manipulateur », et que tout le monde s’efforce de lui faire comprendre qu’elle a été trompée.
LETTRE envoyée au docteur Chaperot exerçant alors au CHS d’Amiens, (excellent psychiatre-psychanalyste) pour dénoncer les méthodes par trop confraternelles de son confrère rouennais Mr le docteur Gogué qui, sur demande du docteur Flachs concubin de ma fille et ancien stagiaire dans ses services, a interrompue la relation transférentielle excellente et qui durait depuis quatre ans, entre le docteur Chaperot et sa patiente ma fille Florence Fouqué. Cela dans le but de l’éliminer et pouvoir la détruire sans obstacle (le docteur Chaperot ayant fait auparavant régulièrement obstacle a ses menées persécutrices)
Les « soins » prodigués par la suite sous la conduite du docteur Gogué furent de fort mauvaise qualité (sauf tardivement pour Mr Venon, désigné comme nouveau psychanalyste) ainsi que je l’explique ci-dessous dans deux courriers contestataires a ce médecin (GOGUé) : un venant de ma sœur cadette madame Elisabeth Godard et un de moi.
Lettre de protestation de ma sœur Elisabeth Godard au docteur Gogué. (le docteur Gogue n'a repondu a aucune de nos lettres)
La Tour de Salvagny le : début oct. 2002
Monsieur
LA VIE D’UNE FEMME
C’est en tant que tante (du côté paternel) de Florence Fouqué que je m’adresse à vous.
Depuis la mi juin 2001 nous avons eu Florence et moi même des contacts téléphoniques presque journaliers d’au moins une heure.
A la suite de la procédure de séparation d’avec son conjoint le docteur Flaches demandée par celui ci, alors que Florence, contre sa volonté, avait été retirée des soins psychothérapeutiques du docteur Chaperot -en qui elle avait entière confiance- pour se trouver hospitalisée dans votre service psychiatrique.
Donc à la sortie du CH de Rouen, Florence Fouqué ma nièce, s’est trouvée dans la mise en demeure de quitter le domicile conjugal et ses trois enfants. Ce fut le choc immense qui l’a un peu plus enfoncée dans sa déprime.
Sur le conseil de Mr Mauchan, votre assistant social, arguant d’un hypothétique droit de visite lors des weeck end, mon frère Mr Jacques Fouqué a été contraint sous la pression psychologique du moment de trouver un appartement de trois pièces à Dieppe,
Alors que mr Flachs, ayant préparé discrètement son affaire de longue date et s’entourant d’un avocat était certain d’obtenir la garde des enfants avec un droit de visite réduit à deux heures par semaine (accompagnée d’une nounou).
Ce qui fait que Florence Fouqué se trouve depuis un an avec un loyer de 4000 francs(avec charges) à déduire de sa préretraite qui était prévisible de 5400 francs par mois…
Mr D.François fut nommé tuteur de Florence par Mr Mauchan.
Le dit tuteur avec qui j’ai eu environ quatre entretiens téléphoniques ainsi que mon frère pendant les 8 mois suivants sa nouvelle hospitalisation à votre CH de Rouen- s’est avéré être plus que déplaisant, tant avec moi qu’avec votre patiente- très peu coopératif à fournir des renseignements nécessaires qu’il nous a donnés au compte goutte et d’une manière évasive, insistant surtout sur la manière dispendieuse de Florence. Mr François s’est permis d’insinuer que Florence avait encore de la chance de ne pas avoir à payer de pension alimentaire à Mr Flachs pour les enfants ! On croit rêver. Je pensais qu’un tuteur rémunéré sur l’argent de sa « cliente » devait avoir un minimum de correction. De plus il a insisté lourdement sur « l’alcoolisme » …Je lui ai rétorqué que l’alcoolisme de Florence était survenu à la suite de sa dépression + les médicaments et que ce n’était ni une tare ni un vice, mais une maladie que l’on devait soigner comme n’importe quelle autre maladie- c’est un peu comme le mépris que certaines personnes manifestent à l’égard des personnes atteintes du SIDA.
Pour cela, je me réfère aux paroles du professeur Gonet de Lyon, du centre d’alcoologie de cette ville, qui donne de nombreuses conférences à Lyon et est passé à la TV FR3 pour débattre de ce problème.
Je pense que le rôle d’un tuteur doit se borner à la bonne gestion et aux intérêts de son « client ». Est ce votre avis ??
Donc, depuis juillet 2001, j’ai essayé de maintenir un contact régulier avec ma nièce (que j’étais allée voir aussi à Amiens où elle se portait alors bien mieux qu’à Rouen) , lui parlant longuement pour combler sa solitude- l’incitant à sortir, à aller à des cours de yoga, que nous lui avions offerts à la MJC, à se servir de l’ordinateur et de la télé que mon frère lui avait offerts, car elle avait en tout et pour tout un réchaud électrique, une table, un buffet…Elle était dans un tel état de dépression qu’elle ne faisait rien….et se droguait.
N’ayant pas de moyen de locomotion pour se rendre à Abbeville, pour reprendre son analyse interrompue avec le docteur Chaperot elle s’est trouvée privée de soins analytiques qui contribuaient dans une démarche au long cours, à lui redonner la vitalité qui lui a été volée.
Après quelques mois, elle a enfin obtenu un véhicule de la Sécurité sociale, mais les séances étaient trop espacées donc moins efficaces qu’avant.
Alors en mai, n’ayant que rarement des visites ou appels téléphoniques des enfants, Florence a rechuté- c’était inévitable- et elle s’est retrouvée chez vous.
Depuis avril 2002 je continue à lui téléphoner toutes les semaines dans votre service-nous sommes heureuses de bavarder un peu-. Au début, elle semblait si déprimée, je sais que vous lui avez changé plusieurs fois d’anti dépresseurs- car les résultats n’étaient pas probants mais il semble que le prozac lui convienne mieux ; et le psychologue, bien qu’elle me dise qu’il ne peut remplacer le docteur Chaperot, lui permet de parler de ses problèmes.
Les trois mois de sevrage lui sont d’un grand secours.
Je l’ai encouragée lorsqu’elle aura une permission pour se rendre à Dieppe
à prendre d’abord un rendez vous avec Mme le docteur Vigier qui est gastro alcoologue dans un pavillon du CH de Dieppe et qui l’avait vue lors de sa dernière TS en urgence et qui lui avait dit de la contacter à nouveau lorsqu’elle sortirait du CH de Rouen ainsi que les A.A (alcooliques anonymes) de Dieppe avec qui ce médecin est en contact.
Ainsi Florence sera encadrée pour qu’il n’y ait pas de rechute alcoolique.
De plus, j’ai appris que depuis deux mois Florence postulait pour un séjour de deux-trois mois dans le centre de soutien psycho analytique de la « Recouvrance » à côté de Tarbes pour une post cure.
Elle a formulé une requête écrite pour son admission avec Mr Mauchan, et elle a été acceptée.
Lorsque j’ai appris cette bonne nouvelle j’ai applaudi des deux mains –mais lorsqu’elle m’a annoncé qu’elle devrait débourser de sa poche plus de 8000 francs et le forfait journalier pour une chambre seule, là j’ai été effarée. J’avais calculé que pour trois mois, elle débourserait plus de 35000 francs.
J’ai téléphoné à Mr Mauchan pour lui demander de plus amples explications…J’ai argué en lui parlant de sa retraite modique. Il m’a parlé, (comme Florence), de l’argent de la vente de la maison de Neuville les Dieppe !…
A moins que mr Flachs dans un élan de générosité lui accorde comme don de rupture l’autre partie de la maison- je me demande comment Florence arrivera à joindre les deux bouts puisque mr François aura à régler le surendettement-très important ma’ t-il dit-(sans précisions) + les 6000 francs d’arriérés d’impôts. (Qui auraient du être réglés par le tuteur précédent, c’est à dire mr Flachs qui disposait alors des 9000 francs de salaire de Florence, ceci entre nous ! (+ 2700 francs mensuels que mon frère lui donna de mai 1999 à mai 2000, de la main à la main).
Il y a un tel acharnement autour de cette pauvre jeune femme désarmée, au courant de rien, que je suis atterrée.
Pour en revenir à Mr Mauchan, je tiens à signaler que les renseignements sur le délai de la Recouvrance s’avèrent en fait être inexacts.
Effectivement, pour en avoir le cœur net j’ai téléphoné à Tarbes pour que l’on m’envoie de la documentation. – que je transmets à Florence et aussi à Mme Marcotte –qui m’a t-on dit- remplace Mr Mauchan en intérim- qui n’a guère pris le temps de signaler son départ à ma nièce !
Puis j’ai téléphoné à nouveau et une infirmière avisée m’a affirmé que les délais aussi bien d’une chambre particulière que d’une chambre à deux lits étaient les mêmes. Suivant la liste d’attente et que les délais ne dépassaient pas deux à trois mois.
Donc, comme j’expliquais le problème financier de ma nièce, la personne de la Recouvrance m’a dit qu’il valait mieux mettre la patiente en chambre à deux lits car ainsi, elle n’aurait à payer que 70 francs par jour pour le forfait journalier puisqu’elle n’a pas de mutuelle.
Il y a quelques jours, j’ai téléphoné à Florence pour qu’elle change l’inscription en lui expliquant l’avantage pécuniaire qui est important, elle m’a dit être d’accord, c’est donc à vous de vous occuper de ce « détail » qui me semble avoir son importance, car si la cure à la Recouvrance ne donne pas les résultats espérés, quel sera le responsable ?… Qu’au moins Florence n’y laisse pas une somme trop importante car à cette cadence, son pécule financier que doit gérer, en principe mr François, fondra comme neige au soleil…Donc pourquoi envoyer Florence dans une chambre simple ALORS QUE LES DELAIS SONT LES MÊMES comme me l’a affirmé l’infirmière de la Recouvrance. C’est de l’argent jeté par la fenêtre. Et puis si les délais étaient un peu plus longs pour obtenir une chambre en double, Florence n’aurait qu’à attendre un peu plus dans vos services où actuellement elle se récupère au moins physiquement. Mr Flachs, interrompant les soins avec le docteur Chaperot, s’est déchargé sur votre établissement de son problème… Il ne faudrait pas non plus qu’en l’envoyant à plus de 1000 kilomètres on la sépare de ses enfants pendant trop longtemps, car ils sont un repère essentiel pour elle.
Sachez monsieur, que ma démarche est faite uniquement pour venir en aide à une nièce qui m’est chère et pour soutenir mon frère qui n’est pas d’accord lui non plus sur certains aspects de cette affaire... Pour l’instant il n’a pas pris d’avocat, car Florence, s’imaginant qu’elle pourra revivre avec son ex conjoint qui lui a fait des promesses fallacieuses (fallacieux = trompeur, perfide) , craint de l’indisposer et interdit à son père d’entreprendre de telles démarches.. Peut être les psychothérapeutes de la Recouvrance l’aideront –ils à ouvrir les yeux et redresser la tête…C’est ce que nous espérons car elle a été mal traitée.
Croyez monsieur, en l’assurance de mes sentiments distingués. (Lettre faite de mon seul chef et envoyée à mon frère qui l’a entièrement approuvée).
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