ante scriptum: j'ai place les uns a
la suite des autres 4 articles traitant le meme sujet :
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19/02/2009 à 03h47
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10/01/2009 à 15h28
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03/01/2009 à 05h53
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I)COMMENT, ETANT PSYCHIATRE, FAIRE INTERNER LA MERE DE SES TROIS ENFANTS
CE BLOG EST APPELE A ETRE REMANIE frequemment: IL EST EVOLUTIF DANS SA FORME
MAIS PAS SUR LE FOND
""Les psychiatres sont en fait les vrais démons de notre époque. Sans foi ni loi, ils se livrent à leurs activités couvertes, au plein sens du terme, d'une manière scandaleusement inattaquable"
THOMAS BERNHARD "
Le neveu de Wittgenstein, trad. Jean-Claude Hémery, p.17, Folio n°2323)
).
Mercredi 19 mars 2008
Comment, étant psychiatre
détruire puis faire interner la mère
de ses 3 enfants
Lisez le blog d’un père indigné
Lettre ouverte écrite fin septembre 2003 et envoyée aux medecins concernés ainsi qu'a différents organismes sociaux de la région (Seine Maritime)
....Et réactualisée en 2008
De Mr Jacques Fouqué, père de Florence Fouqué, demeurant alors24 rue du Maréchal Foch a Pau 64000 , ou etait mon adresse en 2003. J'avais loue un studio a Pau pour me rapprocher de ma fille hospitalisee pour plusieurs mois a "La ecouvrance" proche de Tarnes,
ville elle meme proche de Pau.
Ensuite je suis parti me reposer en Asie du Sud Est.
Florence, son fils Léonard, ma fille Marie, et moi même (11 nov 1998)
Cette lettre ouverte est destinée à dénoncer la liaison malheureuse de ma fille avec un psychiatre présentant d’importants troubles de la personnalité, le docteur Flachs ,exerçant au CHS de Dieppe a l’époque du drame (1985 a 2002), et qui après avoir vécu quinze ans avec elle et en avoir eu trois enfants l’a conduite à la confusion mentale et à l’internement hospitalier avec l'aide d’un confrère rouennais. Elle est destinée a montrer aussi comment un individu foncièrement malhonnête peut parvenir a de tels agissements a l'intérieur d'une societé ayant perdu le sens moral..
Mais me direz vous, cet homme a été nommé chef de clinique par sa hiérarchie, ce qui prouve sa compétence. Je réponds que ce fait prouve en realité l'etat pitoyable de
la psychiatrie francaise qui recrute de tels cyniques individus dans ses rangs.
Le docteur Fineltain critique la formation des psychiatres en
France et les qualifie sur son tres important site ("bulletin de Psychiatrie") de trop frequemment "LEGERS quant a leur formation.
voir a :
directeur@bulletindepsychiatrie.com
Ma fille a du subir diverses hospitalisations de décembre 1996 à début 2003 :
- Première admission dans l’urgence au CHS d’Amiens de fin décembre 1996 à décembre 2000 (préméeditée par le pervers dans un contexte tel qu'il lui soit
favorable)
Admission non sans certaines réticences (soins assurés par le docteur Chaperot, excellent psychiatre-psychanalyste critique a
l'égard de son confrère et au service de ses seuls patients) (hôpital où elle passera quatre années environ 90% de son temps durant cette période).
-Puis, suite a des manœuvres sourdement tramées par le docteur Flachs désireux d'éloigner Florence des soins du docteur Chaperot, celui ci laissant clairement entendre la part de responsabilité de son confrere dans l’état de Florence, ellefut finalement retirée du CHS d’Amiens au bout de 4 ans pour être placée au CHS de St Etienne du Rouvray (76000) de mars/ avril 2001 à février/ mars 2003 au pavillon Gustave Flaubert, et avec l’aval du Docteur Gogué, médecin chef de ce pavillon, qui en l’occurrence fit montre de complaisance, décrétant qu'elle était une alcoolique notoire et chronique.Ces manoeuvres s'accomplirent par derrière moi,avec hélas la participation inconsciente de ma fille totalement sous l'EMPRISE de son tortionnaire. J’ai écrit à ce médecin (Gogué) de nombreuses lettres de protestation a ce sujet qui ne reçurent jamais la moindre réponse. (Voir lien « courriers de protestation et accusations dans la colonne de droite en haut du blog ***)
- Au début de mars 2003, et la "nouvelle" « thérapie »commencée en 2001 sous la direction du docteur Gogué se révélant aggravante, (sur la photo ci-dessus prise en nov. 1998, Florence, soignée au CHS d’Amiens puis d’Abbeville est svelte et élégante…Sous la conduite médicale du docteur Gogué, elle prendra 30 kilos en deux ans !!), ma fille a été admise à « La Recouvrance », micro structure d’excellente qualité d’inspiration psychanalytique, non loin des Pyrénées dans le sud ouest, près de Tarbes, où son état a évolué spectaculairement et dans un sens favorable en quelques mois, grâce à des méthodes appropriées et une équipe particulièrement compétente (médecin chef docteur Krivitski, excellent praticien lui aussi comme le docteur Chaperot).
J’écris cette lettre
(LETTRE TEMOIGNAGE…)au moment où ma fille va retourner à Rouen dans un mois, (nov.
2003)remise en bon état de santé. Helas, cette reprise de "soins"avec l'equipe de Rouen s'averera aussi peu efficace qu'auparavant.
Finalement, Florence exigera en 2008 de retourner se faire soigner par le docteur Chaperot et son equipe a Abbeville. Voila par
quelles manipulations ma fille aura du passer !!. Bravo l'équipe du docteur
Gogué au service de monsieur Flachs!!!
VICTIME DU DIVORCE SANCTION ( Faire le lien avec mon blog ET MON SITE INTERNET
Ma fille avant de devenir la victime du docteur Flachs fut une victime du divorce sanction ou « divorce massacre » comme l’appelle madame Ganancia, juge aux affaires familiales à Bobigny qui a dénoncé plusieurs fois dans la presse les méfaits de cette procédure. (Tout s'articule tout s'enchaine et se tient/)
Ma fille aînée et
ses frère et sœurs ont été confiés ai je dit très jeunes et d’autorité en 1967 malgre mes nombreuses protestations, à la garde exclusive de leur mère qui ne les désirait pas et qualifiée par la
médecine en 1960 de « schizophrène ».
Mais les juges appartenant au système (matriarcat/patriarcat)en décidèrent ainsi comme il est coutumier a
l'interieur de ce systeme de pouvoir qui defend avant tout des interets materiels sans s'occuper des sentiments....Allez voir sur les sites des pères divorcés et vous entendrez les lamentations
de ces pauvres hommes privés de leurs enfants, exploités et humiliés de toutes sortes de façons par leurs ex femmes, les juges et les avocats
exploiteurs alliés dans le meme massacre qui devient aussi celui de enfants..
Les résultats de cette garde obligée ont été très néfastes sur ma progéniture car ils ont vécus « cloitrés » pendant huit ans auprès d’une mère désireuse surtout de se venger de
mon départ en exerçant grâce au pouvoir discrétionnaire que lui avaient accordé les juges, divers chantages et manipulations auprès de moi et des enfants.
Vivre en symbiose pendant huit annees avec une maman psychotique n'allait evidemment pas etre sans graves consequences
Ma fille en choisissant d’aller vivre avec un médecin pervers narcissique, n’a fait que reproduire une situation précédemment vécue auprès d’une mère persécutrice, spécialistes
des comportements paradoxaux comme le sera le docteur Flachs a l'égard de le mere de ses enfants.
CERTAINES CORRESPONDANCES ECRITES QUE J'AI CONSERVEES ATTESTENT CELA, CAR LES ECRITS RESTENT MONSIEUR LE DOCTEUR JABUSE!!
RETOUR DE MES ENFANTS EN 1975
Puis mon ex femme, malade et ayant perdu toute autorité sur des enfants en révolte, me les abandonna à l'été 1975 et refusa ensuite de jamais les recontacter bien qu'elle se soit remariée (vers 1985) et vive dans une confortable aisance.(nous avons appris très récemment ( JANVIER 2009) grâce au docteur Chaperot d'Abbeville qui est parvenu a joindre sa sœur au téléphone, qu'elle etait toujours vivante mais que son epoux etait décédé.
Au retour de mes enfants chez moi (ils avaient de 10 ans et demi à 16 ans et demi), j'ai retrouvé une fratrie divisée et perturbée, turbulente et indisciplinée.
Mon fils, le plus touché, est décédé accidentellement en 1989.
Ma fille cadette Marie fragilisée à été hospitalisée plusieurs fois brievement entre 1983 et 1993. Sa mère l’avait surnommée « Mouchette ».
Aujourd'hui, (2008) après diverses démarches thérapeutiques (thérapie familiale surtout au centre Monceau a Paris de 1985 a 1989 une fois par mois) elle est parvenue à élever seule et de façon très satisfaisante ses deux grandes jeunes filles, ce qui ne veut pas dire que le passé ne ressurgera jamais quelque part....
Ma fille aînée, Florence, revenue neurasthénique et mélancolique chez moi en 1975, pleurant du matin au soir et en échec scolaire complet, s'est redressée avec mon aide et celle d'amis, puis a réussi grâce à « l’école des Diaconesses » que j’avais contactée par ces amis (communauté religieuse parisienne se vouant à des missions destinées à réhabiliter les jeunes filles en difficulté), à réintégrer un circuit d'étude et à poursuivre un cursus d'infirmière en psychiatrie, puis a quitté ma maison en fin 1979, en bonne santé par rapport a son arrivée chez moi et pleine d’allant et d'énergie, améliorant par la suite son diplôme par un titre universitaire « d’art thérapeute »
Jusqu'en 1985 elle était dans cet état de bonne santé relative, et sans montrer aucune des manifestations morbides qui surviendront après rechute dans la neurasthénie vers les années 90 au contact du père de ses enfants. (1985-2001)
LIAISON DANGEREUSE
C'est en 1985 qu'elle a connu son ex conjoint à l'hôpital de Dieppe, un psychiatre de son âge. Quelques psychiatres font choix de cette carrière par auto insuffisance et certains vont jusqu’à présenter de graves troubles de la personnalité. Cela au détriment de ceux et celles qui en sont proches et dont ils absorbent la substance vitale. Les psychiatres anglo - saxons les ont surnommés « vampires narcissiques ».
Florence s'est mise en ménage avec lui et lui a fait don de trois enfants entre 1989 et 1999 ainsi que de ses capacités vitales importantes.
Dans une relation appelée à suivre un cours « mortifère », (terme employé par le pervers dans les griefs destinés à valider sa demande de séparation, en 2001, qui prétend dans ce même exposé « vouloir le bien de tous » sic !!!) son état de santé s'est dégradé progressivement et sa mélancolie s'est réinstallée, particulièrement semble t-il (car j’étais tenu a l’écart…) dans les années 90 où des symptômes graves sont apparus, progressivement d’abord puis très spectaculairement ensuite surtout en 1995.
Dans la période des années 90, seule ma cadette Marie que j’accompagnais et soutenais dans ses difficultés matérielles et morales, me fréquentait régulièrement avec ses deux fillettes, mes filles ainées et leurs compagnons ayant décidé de ma mise à l’écart. (Pour des raisons qui seraient trop longues a donner, voir lien ci dessous "OEDIPE ROI")"
Cependant, dans le courant de l’année 95 à 96, Florence se mit à me téléphoner assez souvent le soir, mais dans des états confusionnels qui m’inquiétaient. Elle semblait parler sous l’emprise d’excitants et j'avais du mal a comprendre ce qu'elle voulait me dire. Je me demandais ce qui pouvait bien se passer là bas dans leur petite maison de Neuville les Dieppe ou ils vivaient a l'etroit avec deux enfants et deux nurses qui se relayaient.
PREMIERE HOSPITALISATION DECEMBRE 1996
C’est alors que le 16
octobre 1996, devenu impuissant et préparant l'internement de la mère de ses enfants, mon ex « gendre », a ma grande surprise et rompant l'alliance contractée avec la
soeur cadette de Venetia et de son conjoint ( Lire les textes de David Cooper, Ronald Laing et de nombreux "antipsychiatres" de cette époque qui ont décrits dans leurs livres les stratégies
extremement compliquées qui régissent les rapports entre membres de la famille quand elle est névrosée, ce qui était le cas pour la notre. Les alliances, desalliances, coalition etc...
En l'occurrence, le docteur Arnaud Flachs, dépassé par les évènements et une conjointe devenue psychologiquement incontrôlable avait pris la décision secrete de se séparer de ma fille
ainée dans un contexte qui lui serait favorable et dans cet esprit il lui fallait se séparer de la "diade" Noémie-Rodolphe (ma deuxieme fille et son conjoint qui jusqu'alors détenaient "la
position haute") pour se rapprocher de moi et que je lui vienne en aide pour procéder a l'hospitalisation de la mère de ses enfants, hospitalisation devenue effectivement
indispensable si on voulait la soustraire a la sangsue toxique, mortifere, que constituait pour elle le conjoint de ma fille ainée .(Voir "syndrome de
Munchhausen par procuration"..les médecins comprendront ce que je veux dire en citant ce syndrome.)
Jusqu'alors absent, il vint donc par surprise me voir seul chez moi, le 16 octobre 1995 pour me dire tout de go « qu’il venait me rendre ma
fille » avec laquelle pourtant il avait eu deux garçons et vivait depuis onze ans. Je déclinai l’invitation bien sur, mais non sans accepter de les aider moralement en allant tous
les jours leur rendre visite malgré l’ostracisme dont j’avais été frappé auparavant. Il m'était impossible en tant que père et sentimentalement de
refuser cette aidebien que je devinasse qu'on allait s'efforcer de m'entrainer dans une situation ou le fuyard allait de démettre sur moi de ses responsabilités d'epoux et de père afin
d'echapper a des dédommagements concernant sa compagne qu'il venait me restituer dans un état d'extreme délabrement psychique, provoqué analyserai plus tard par sa personnalité et ses procédés
eminemment PERVERS..
Je constatais que plus personne ne venait les voir dans la petite maison et je trouvais ma fille aînée dans un état de régression extrême, se livrant dès le matin a des abus massifs de
médicaments et d’alcool (dipsomanie), ce qui était tout a fait nouveau et inhabituel de sa part.Pendant les deux mois où j’allais régulièrement les voir journellement dans leur
petite maison de Neuville les Dieppe à 30 kilomètres de chez moi, il tenta de me faire croire qu’il connaissait un grand patron à Paris qui admettrait Florence dans ses services. Puis il évoqua
Amiens ou il prétendait également connaitre le grand patron, le docteur Delahousse, ce qui était aussi un mensonge. Il s’agissait en fait de m’endormir à l’intérieur d’une situation pourrissante
et en attendant que l’état de Florence soit suffisamment critique pour exiger une mise à l’hôpital de force et pour cela il avait besoin de moi.
(Les pervers narcissiques ont un très bon niveau culturel. Tous sont intelligents et particulièrement bons psychologues.
Leur manque d’état d’âme, de remords ou de problème de conscience peut être si extrême, qu’au début de leur relation avec elles, leurs victimes ne peuvent y croire. Ce manque de scrupule les déroute, les estomaque ou les abasourdit. ….) Pour voir le style et les manœuvres très particulières d’un pervers narcissique aller sur « COURRIERS BIS COURRIERS
RETIRES.docx”
Il parvint donc à endormir ma méfiance mais pas entièrement. J’assistais impuissant mais non sans une certaine dose de lucidité et de méfiance (je commençais à me douter que j’avais en face de moi une sorte de monstre mais sans en être ABSOLUMENT certain, étant a l’inverse de cet individu insaisissable d’un caractère scrupuleux.), au massacre de ma fille et je restai vigilant, soucieux de la protéger et en restant non loin d’elle tout le temps qu’il faudrait. Je savais que cela durerait très longtemps étant donne la sujétion dans laquelle il avait « englué » ma fille. J’ai mis « englué » entre guillemets parce qu’il aura le culot d’employer plus tard ce terme pour excuser sa lâcheté : « Mon seul tort je l’avoue, est de m’être laissé engluer ». Et….. « Je conviens même avec vous que je n'ai pas su faire preuve de prévoyance, tardant à réagir quand il l'aurait fallu » Courrier du 29.04.01***faire lien sur « courriers COURRIERS BIS COURRIERS RETIRES.docx”
Finalement, après de nombreux appels au médecin généraliste qui conseillait l’hospitalisation et était depasse par la situation, nous allâmes dans l’urgence à la veille de Noel 1996 et dans la voiture d’un ami commun psychologue analysé, à Amiens ou nous débarquâmes aux urgences vers deux heures du matin.
IL ne connaissait personne contrairement à ce qu’il m’avait dit pour me dorer la pilule, et supplia l’interne de service de ne pas croire aux supplications et aux arguments de Florence qui protestait, leur disant que c’était une grande manipulatrice.
Quant a moi, je me tenais a l’écart, (comme le chauffeur de la voiture, psychologue neutre et analysé et qui voyait clair dans ce qui se passait, sa femme travaillant alors dans le même service que Florence et Arnaud Flachs : « laisse la partir, laisse lui sa chance disaient ils a « la Flaque », qui n’en avait cure) car j’étais tout a fait d’accord en ce qui me concerne pour une hospitalisation. Je pensais en effet que ma fille ne pourrait se sortir des influences mortelles de son conjoint que par une séparation drastique qui l’éloignerait de lui. Mais il m’était impossible d’exposer ouvertement ces raisons, ma fille étant alors sous « l’emprise » du pervers. (Consulter pour ce terme « le harcèlement moral »de Marie France Hirrigoyen, petit ouvrage qui fait référence pour sa clarté**lien cliquer ici…**). J’étais paralysé dans mon désir d’agir par le fait que Florence était sous son emprise totale. **).
C’est sa liaison avec son compagnon, grand lecteur de Cioran dont il gavait ma fille, (« Précis de décomposition » un de ses ouvrages principaux donne bien le ton : « son œuvre lucide, est une méditation sur le néant ».Larousse) qui avait mis ma fille dans cet état extreme et si elle voulait survivre, il fallait opter pour cette séparation drastique d’avec une sangsue éminemment toxique par le moyen de l’hospitalisation, même humiliante en apparence.
En décembre 1996, nous décidâmes donc avec l’aide de voisins et de collègues de l’hôpital de la faire hospitaliser en urgence A AMIENS. Cela en pleine nuit et à la veille de Noël. A Amiens et non Rouen, plus proche et joignable par autoroute et appartenant a son secteur, car le père de ses enfant, par sentiment de honte je pense ne le souhaitait alors pas. En effet, Amiens n’appartenant pas à son secteur, il n’y était pas connu contrairement a ce qu’il avait prétendu et avait beaucoup plus de chance que l'on accepte le placement sur un tiers de Florence qu'a Rouen..
J’ai participé notablement, face à ce conjoint devenu totalement dépassé par les évènements dans une situation qu’il avait lui-même laisser pourrir, à la mise en œuvre extrêmement pénible et dramatique de cette hospitalisation, première étape indispensable devant permettre de nouveau l’accès à la cure (commencée par moi entre 1975 et 1979), mais retardé puis empêché ultérieurement par les manœuvres perverses du “mari », écartelé entre le désir de se séparer de ma fille et celui caché de la maintenir a sa disposition et de la détruire comme le prouveront ses comportements ultérieurs quand il sentira que la situation légale lui appartenait, c'est-à-dire a partir de début 2001.
Dès que ma fille était autorisée par le docteur Chaperot à rejoindre son conjoint et ses enfants au domicile commun, elle rechutait quasi instantanément, comme dans le « syndrome de Münchhausen par procuration » ou l’enfant va mieux lorsqu’on l’éloigne de son bourreau et rechute quand on l’en rapproche.
Ma fille demeura 4 ans dans cet hôpital d’Amiens puis Abbeville, entre sorties espacées et rechutes quasi instantanées, soignée par un très bon praticien, le docteur Chaperot, aujourd’hui médecin chef psychiatre a Abbeville. Ce médecin consciencieux prit fait et cause pour ma fille contre son compagnon qu’il avait rapidement perçu comme le responsable de la situation et pervers narcissique.
Ce que voyant, au bout de quatre ans de subtiles contorsions le docteur Flachs parvint à faire transférer ma fille du CHS d’Amiens a celui de St Etienne du Rouvray, près de Rouen, dans le pavillon (G.Flaubert) d’un confrère qu’il parvint à subvertir, le docteur Gogué, chef de clinique de ce pavillon...
TRAQUENARD
Comment le père de mes petits enfants est il parvenu a ses fins : se débarrasser de sa compagne devenue encombrante et mettre la loi de son coté en l’accusant d’intempérance et de dangerosité et en se présentant comme une blanche colombe, alors que c’est lui qui avait amené ma fille a ces comportements suicidaires par ses manœuvres déstructurantes et incitatives en aparté ? :
- En utilisant les ressources de son intelligence perverse et de sa situation privilégiée de médecin à l’intérieur de « la maison » psychiatrique.
-Il fallait tout d’abord continuer à maintenir Florence sous son « emprise », afin de pouvoir la manipuler.
-Il fallait qu’il parvienne à écarter le docteur Chaperot de Florence. Car le docteur Chaperot défendait Florence “bec et ongle”.
-Pour cela il fallait faire transférer Florence du CHS d’Amiens, ou elle était protégée par ce docteur Chaperot, à celui de St Etienne du Rouvray près de Rouenou Arnaud Flachs connaissait le docteur Gogué, disposé à l’écouter d’une oreille complaisante.
Mettre le docteur Gogué « dans sa poche » était donc un impératif et il y parvint grâce à sa rouerie.
-Le plus difficile était d’amener Florence à accepter le changement de secteur et à aller d’Amiens ou elle était soignée depuis 4 ans, à Rouen. Et c’est sur ce point que le phénomène d’emprise lui fut particulièrement précieux. Ce phénomène d’emprise se fit grâce aux connaissances qu’avait le docteur Flachs des relations aliénantes et destructrices que ma fille ainée avait eu avec sa mère dans les années 67 à 75. Ce fut « la faille » par laquelle il s’introduisit dans la psyché de ma fille et qui lui permit de la manipuler comme sa mère autrefois l’avait manipulée par des comportements paradoxaux invisibles de l’extérieur mais qui n’avaient pas échappés au docteur Chaperot.
Grace à son nouveau psychiatre de St Etienne du Rouvray il réussit en effet à lui faire accepter de se rendre d’abord dans un centre anti addictions, appelé « centre Anne Carré », entre février et avril 2001puis de ce centre au CHS de St Etienne du Rouvray, pavillon Gustave Flaubert.
-Il s’efforça aussi, par des dédicaces ( Voir ci-dessous), envoyées dans trois livres offerts pendant son séjour a ce centre, de l’inciter a louer un appartement différent du sien, donc a obtenir une séparation de corps étape indispensable qui lui permettrait rapidement de demander la séparation légale dans une parodie de jugement. C’était bien agencé.
Cette incitation à louer un appartement fut en outre encouragée par l’assistant social du pavillon, Mr Mauchamp ou était hospitalisée Florence, lui-même induit vraisemblablement par le médecin chef du pavillon Mr Gogué, qui avait préparé avec son ami le docteur Flachs cette sinistre combine comprendrai je plus tard, car je répète que toutes ces manigances se firent par derrière moi comme dans un complot. Je suis assez lent à comprendre certes, mais on me dissimula soigneusement pendant des mois et des années avec d’autant plus de facilité que ma fille SOUS EMPRISE se faisait elle-même complice de ces manigances, mais fort inconsciemment bien sur. C’EST UNE HONTE !!
D’y penser à nouveau me donne la nausée car on ne défendait pas les intérêts de la malade, au contraire on contribuait à charger ma fille et se faire complice d’un pervers.
Mr Mauchamp, l’assistant social, me convoqua au début du mois d’avril 2001 pour me dire que la situation financière et psychologique de Florence était grave. Sa pension qui était de 12000 francs en fin 1996 allait tomber a 5400 francs en janvier 2002, et il fallait donc de toute urgence louer un appartement suffisamment grand si on voulait que les juges accordent un droit de visite conséquent a ma fille, au moins le weeck end et dans de bonnes conditions. Ma fille était convoquée devant moi ce jour la en présence d’une jeune aide soignante qui devait servir de témoin comprendrai je ultérieurement. Florence qui avait fait une TS la veille était bouffie par les médicaments et l’alcool et manipulée hélas par tout le monde à partir de son « époux ». « Madame Fouqué c’est bien ce que vous voulez, louer un F3 ? » insistait t-il lourdement » et Florence disait oui.
Et a moi en grommelant: « Il y a les enfants, vous pouvez prendre un avocat, mais c’est cher ». Prendre un avocat alors que le traquenard etait presque consomme!! et que ma fille allaitre etre appele a comparaitre devant le tribunal de Dieppe dans les semaoines a venir...J'insistai plusieurs fois aupres de ma fille pour qu'elle prenne un avocat mais sous emprise elle refusa obstinement...Lorsque le jugement de separation tres defavorable a ma fille sera prononce vers le mois de septembre de la meme anne, je passerai outre au refus de ma fille et prendrai un avocat moi meme pour tacher de efendre sa cause mais dans des conditions tres defavorables...
Je signale que c’est le docteur Flachs qui fut tuteur de ses biens à partir de 1996 et jusqu’en 2001, date ou précisément la pension mensuelle de ma fille passait de 12000 francs à 5400 francs.
Je pris une avocate en 2002 mais elle se défaussa quand je demandai qu’elle réclame des explications sur la gestion des biens de ma fille par le père de ses enfants. Il s’agit de maitre Kersual de Rouen.
Plus tard maitre Delafenetre, de Rouen lui aussi, qui accepta l’aide juridictionnelle sur la demande du docteur VENON, nouveau psychanalyste de Florence, plaida en 2003 pour empêcher un retrait définitif du droit de garde des enfants réclamé par le pervers de Compiègne, et obtint satisfaction « après entente avec la partie adverse ». Cet avocat accepta deux chèques de ma part en guise de remerciement mais refusa d’aller plus loin comme je l’aurais souhaité.
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Voici** ces dédicaces incitatives qui attestent de l’emprise du pervers sur Florence:
(« Pour Florence, un grand appartement dans ta tête où tu pourras te promener toute seule et venir à ma rencontre, ma femme pas n’importe laquelle, et un homme, là au coin de ton espace intérieur, présent, constant. Confiance, soutien mutuel et complicité. Arnaud »)
Et trois semaines après, cette belle déclaration de fidélité et d’amour indéfectible, du 05.03 01, soit cinq mois et quatre jours avant « l’exécution »du 7 aout 2001 qui la trainera devant le tribunal de Dieppe en total etat de regression et absolument incapable de se defendre etant sous la coupe du pervers manipulateur..
l « Pour Florence, avec mon affection, mon amour, ma volonté, le 05/03/01, Arnaud » et plus loin…………
«Te souviens tu que je te racontais des histoires… allez reviens vers moi, je suis libre et je t’attends »….
Tu parles Charles………. A peine cinq mois après ces belles déclarations, éjection brutale et coup de poignard dans le dos.
MENSONGES EHONTES DONC, car ayant obtenu ce qu’il souhaitait, la séparation de corps, et le rejet de Florence seule dans « Le grand appartement », payé par elle, il l'a par surprise, cinq mois après ces serments amoureux hypocrites , assignée devant les tribunaux et exigé des conditions de séparation drastiques et humiliantes en contradiction flagrante avec les promesses de soutien antérieures qu’il lui avait faite ainsi qu’a moi. Il demandait en outre le versement d’une pension alimentaire symbolique. OH L’HORREUR !!!!
Quant a moi j’ai toujours été tenu a l’écart des manigances qui se tramaient dans notre doset je n’aurai pas le temps d’organiser la défense de ma fille a l’avance. On m’a mis devant le fait accompli et cela avec la complicité du docteur Gogué et du personnel « soignant » du pavillon « Gustave Flaubert ». Et c’est pourquoi je parle de
Pour résumer a l’extrême :
-Ma fille Florence se portait bien lorsqu’elle décida en 1985 de se mettre en ménage avec le docteur Flachs dont elle aura trois enfants : en 1989, Arthur ; en 1991, Leonard et en 1999 Lolita (alors que la maman était hospitalisée 9 jours sur 10 depuis décembre 1996).
- La personnalité de ma fille à la proximité de celle du docterur A.Flachs alla se dégradant sans que ni l’un ni l’autre ne parvienne à se séparer. Se mirent alors en place des processus de l’ordre de la perversion narcissique dirigés essentiellement par le père et qui conduisirent progressivement ma fille à une désintégration psychique et des comportements d’addiction sous forme de dipsomanie, très spectaculaires et enregistrés par le tourmenteur dans un esprit de préméditation.
-En 1996, A. Flachs que je ne voyais plus depuis quelques années, vint me rendre visite comme dit plus haut pour requérir mon aide.
- Avec mon aide et celle de voisins et ami de Florence il la fit hospitaliser à Amiens, hors de son secteur le 24 décembre 1996, toujours dans un esprit de préméditation. Je mettrai longtemps à le comprendre étant donne son habileté à dissimuler.
- Le docteur Chaperot d’Amiens se révélera être entièrement du coté de ma fille et refusera toujours de la considérer comme alcoolique chronique.
- Se voyant donc contrarié dans ses desseins par un confrère honnête et compétent le docteur Flachs se mit alors à œuvrer lentement pour que Florence soit séparée du docteur Chaperot et la faire hospitaliser a St Etienne du Rouvray ou il trouva l’appui complaisant du docteur Gogué qu’il connaissait et qui décida sous l’influence du docteur Flachs, d’une nouvelle orientation de la cure.( Déclarer Florence alcoolique chronique et la faire "soigner" comme telle.("je vous presente madame Fouque, qui est une grande alcoolique" dira t-il en la presentant au nouveau psychanalyste choisi sur le secteur de Rouen et remplacant le docteur Chaperot, qualification qui indignera ma fille). J'ai manifeste ma reprobation a c\ce medecin, oralement et par ecri8t.
- Ensuite, pendant deux ans de début 2001 a début 2003 Florence fut ballotée entre le centre anti addiction Anne Carré p[res de Chartres, le pavillon Gustave Flaubert du docteur Gogué et son équipe, et un appartement couteux (3500 francs par mois) qu’elle n’occupa que fort peu et dont on la ramenait dans des états comateux étant donné la situation véritablement sadique dans laquelle on l’avait mise : se retrouver seule a 150 mètres de ses enfants avec interdiction de les voir…
Son petit patrimoine par ailleurs fut dilapidé comme je l’ai montré plus haut par un curateur, un certain Dominique François, individu primaire et grossier, mais surtout un médecin irresponsable, le docteur Gogué, sous prétexte que « c’était le désir de Florence »….Une Florence en réalité entièrement manipulée a cette époque par son « amoureux » et par l’institution.
PAR LA SUITE Les « soins »prodigués sous la conduite du docteur Gogué
furent de fort mauvaise qualité (sauf tardivement en ce qui concerne le docteur Venon, et surtout « LA RECOUVRANCE », clinique privée et au personnel de grande qualité qui lui se montra vraiment efficace pendant l'annee 2003.
Malheureusement Florence fut renvoyee aupres de ce
medecin incapable mais par bonheur a pu reprendre contact avec son premier therapeute le docteur Chaperot qui s'en occupe a nouveau depuis environ un an.
PS
J’ai envoyé en leur temps de nombreuses lettres de protestation au docteur Gogué et à d’autres intervenants dans ce drame organisé : juges, curateurs, assistants sociaux, PMI de Dieppe et Rouen etc. (voir lien : « lettres de protestation »,) ceci afin de prouver que très tôt j’ai compris le traquenard que l’on s’était efforce de me cacher. Jamais le docteur Gogué n’a répondu à une seule de mes lettres.
LES ECRITS RESTENT DOCTEUR JABUSE !!
(le docteur "Jabuse" est en realité un certain docteur FLACHS,PSYCHIATRE de son etat, qui a fait interner ma fille ainée
abusivement apres lui avoir fait trois enfants dont la petite derniere alors meme qu'elle etait hospitalisée a sa demande au CHS d'Amiens)
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